Détails d'organisation pratique

Bien qu’on exprime l’importance d’avoir une bonne orthographe, il ne faut pas s’attendre à ce que tous les élèves, en situation de clavardage, performent au niveau de l’orthographe (voir les exemples de clavardage dans la section Méthodes et stratégies pour que les échanges soient efficaces). La rapidité d’exécution exigée et le stress qui découle de l’utilisation du clavardage comme mode de communication amènent certains élèves à oublier des notions élémentaires comme l’emploi de la majuscule et du point ou même à « régresser » dans l’orthographe de certains mots d’usage courant. Il faut garder le but premier en tête : communiquer avec une autre personne dans le but d’accomplir une tâche. Tant que ce but est atteint et que les interlocuteurs se comprennent entre eux, on ne devrait pas intervenir à CE MOMENT, sur l’orthographe ou la syntaxe (on interviendra après la séance de clavardage, ou le lendemain).

Ce à quoi l’enseignante ou l'enseignant devrait s’attendre lors de la séance de clavardage :

  • L’enseignante ou l'enseignant doit être présent aux ordinateurs presque tout le temps.
  • Les élèves vont inévitablement parler entre eux, pour se demander l’un l’autre ce qu’ils doivent faire, pour se donner des trucs, pour se dire des commentaires sur leur correspondant ou ce qu’il dit. L’important, c’est que leur conversation demeure axée sur la tâche.
  • Sur l’historique de clavardage, les réponses sont souvent décalées par rapport aux questions.
  • L’enseignante ou l'enseignant doit vérifier que toutes les équipes atteignent le but du clavardage.
  • On doit parfois communiquer avec l’enseignante ou l'enseignant de l’autre classe. Voici deux façons pratiques :
    • S’insérer dans le clavardage d’élève. On demande à l’enfant de l’autre classe qu’il aille chercher son enseignante ou enseignant.
    • Ouvrir soi-même une session de clavardage avec l’autre enseignante ou enseignant et vérifier régulièrement si on n’a pas de message.
  • Il arrive que certains élèves se plaignent qu’ils n’arrivent pas à écrire assez vite. On les encourage à persévérer et après le clavardage, on fait la promotion des logiciels de dactylographie (ex. Tape-touche).